Donne le Rythme

#69 - Paradise City - Bâtir cinq festivals sans jamais monter sur scène - Dimitri Verschueren

1 h 19 min · 14 jul 2026
aflevering #69 - Paradise City - Bâtir cinq festivals sans jamais monter sur scène - Dimitri Verschueren artwork

Beschrijving

700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren [https://www.linkedin.com/in/dimitri-verschueren-8342832/] avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires.   Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite.   On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière.   Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management.   On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital.   Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro.   Points clés abordés : • La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept • 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even • Comment financer un festival quand l'épargne est partie • L'art de négocier appris dans le commerce du diamant • Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe • La fusion de Panache avec The Friends après le Covid   Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes. 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago [https://www.yago.be/], courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator [https://business-audit.yago.be/diagnostic] pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com [http://thimremy.com/] et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram [https://www.instagram.com/donnelerythme/] & me suivre sur LinkedIn [https://www.linkedin.com/in/thimremy/]. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com [thim@thimremy.com] ---------------------------------------- Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy [https://acast.com/privacy] pour plus d'informations.

Reacties

0

Wees de eerste die een reactie plaatst

Meld je nu aan en word lid van de Donne le Rythme community!

Probeer gratis

Probeer 14 dagen gratis

€ 9,99 / maand na proefperiode. · Elk moment opzegbaar

  • Podcasts die je alleen op Podimo hoort
  • 20 uur luisterboeken / maand
  • Gratis podcasts

Alle afleveringen

90 afleveringen

aflevering [EXTRAIT] #69 Dimitri Verschueren : Comment on rachète un festival concurrent artwork

[EXTRAIT] #69 Dimitri Verschueren : Comment on rachète un festival concurrent

700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren [https://www.linkedin.com/in/dimitri-verschueren-8342832/] avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires.   Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite.   On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière.   Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management.   On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital.   Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro.   Points clés abordés : • La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept • 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even • Comment financer un festival quand l'épargne est partie • L'art de négocier appris dans le commerce du diamant • Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe • La fusion de Panache avec The Friends après le Covid   Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes. 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago [https://www.yago.be/], courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator [https://business-audit.yago.be/diagnostic] pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com [http://thimremy.com/] et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram [https://www.instagram.com/donnelerythme/] & me suivre sur LinkedIn [https://www.linkedin.com/in/thimremy/]. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com [thim@thimremy.com] ---------------------------------------- Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy [https://acast.com/privacy] pour plus d'informations.

21 jul 20269 min
aflevering #69 - Paradise City - Bâtir cinq festivals sans jamais monter sur scène - Dimitri Verschueren artwork

#69 - Paradise City - Bâtir cinq festivals sans jamais monter sur scène - Dimitri Verschueren

700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren [https://www.linkedin.com/in/dimitri-verschueren-8342832/] avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires.   Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite.   On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière.   Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management.   On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital.   Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro.   Points clés abordés : • La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept • 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even • Comment financer un festival quand l'épargne est partie • L'art de négocier appris dans le commerce du diamant • Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe • La fusion de Panache avec The Friends après le Covid   Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes. 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago [https://www.yago.be/], courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator [https://business-audit.yago.be/diagnostic] pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com [http://thimremy.com/] et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram [https://www.instagram.com/donnelerythme/] & me suivre sur LinkedIn [https://www.linkedin.com/in/thimremy/]. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com [thim@thimremy.com] ---------------------------------------- Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy [https://acast.com/privacy] pour plus d'informations.

14 jul 20261 h 19 min
aflevering [EXTRAIT] #68 Emna Everard : des débuts de Kazidomi à la fermeture de l’entrepôt artwork

[EXTRAIT] #68 Emna Everard : des débuts de Kazidomi à la fermeture de l’entrepôt

À 33 ans, Emna Everard [https://www.linkedin.com/in/emna-everard/] gère trois entreprises.  * Kazidomi [https://www.kazidomi.com/fr], le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail.  * Bébé au Naturel [https://www.bebe-au-naturel.com/], une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée.  * Et Pulse Protein [https://pulseprotein.co/en], lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année. Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne [https://www.linkedin.com/in/alainetienne/] avec qui elle partage aussi sa vie. L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement. Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 6 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir. Dans cet épisode, Emna raconte : * L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa famille * Comment elle a transformé les médecins en canal d'acquisition * Le modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clients * La fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnes * Le pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métier * Pulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreurs * Pourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme Claude * Sa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago [https://www.yago.be/], courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator [https://business-audit.yago.be/diagnostic] pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com [http://thimremy.com/] et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram [https://www.instagram.com/donnelerythme/] & me suivre sur LinkedIn [https://www.linkedin.com/in/thimremy/]. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com [thim@thimremy.com]  ---------------------------------------- Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy [https://acast.com/privacy] pour plus d'informations.

7 jul 20269 min
aflevering #68 - Emna Everard - Kazidomi / Pulse - Conquérir le retail sans compromis sur la santé artwork

#68 - Emna Everard - Kazidomi / Pulse - Conquérir le retail sans compromis sur la santé

À 33 ans, Emna Everard [https://www.linkedin.com/in/emna-everard/] gère trois entreprises.  * Kazidomi [https://www.kazidomi.com/fr], le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail.  * Bébé au Naturel [https://www.bebe-au-naturel.com/], une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée.  * Et Pulse Protein [https://pulseprotein.co/en], lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année. Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne [https://www.linkedin.com/in/alainetienne/] avec qui elle partage aussi sa vie. L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement. Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 10 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir. Dans cet épisode, Emna raconte : * L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa famille * Le modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clients * La fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnes * Le pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métier * Pulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreurs * Pourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme Claude * Sa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago [https://www.yago.be/], courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator [https://business-audit.yago.be/diagnostic] pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com [http://thimremy.com/] et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram [https://www.instagram.com/donnelerythme/] & me suivre sur LinkedIn [https://www.linkedin.com/in/thimremy/]. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com [thim@thimremy.com]  ---------------------------------------- Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy [https://acast.com/privacy] pour plus d'informations.

30 jun 20261 h 32 min
aflevering [EXTRAIT] #67 - Signer basketteur pro sans savoir faire un lay-up - Duke Tshomba artwork

[EXTRAIT] #67 - Signer basketteur pro sans savoir faire un lay-up - Duke Tshomba

Duke Tshomba est un ancien basketteur professionnel qui a frôlé la NBA. Sélectionné pour rejoindre les Trail Blazers, la blessure d’un autre joueur a mis fin à ses rêves. Aujourd’hui, il est l'un des rares à raconter l'excellence sportive belge avec les moyens qu'elle mérite. 4ème d'une fratrie de 10 garçons, Duke a grandi à Bruxelles. C'est son grand frère qui l'a sorti de la rue en l'emmenant sur un terrain de basket, au moment où le foot lui renvoyait des cris de singe depuis les tribunes. Il avait 8 ans. Il a ensuite fait le saut au Spirou de Charleroi et a signé pro à 16 ans. Il a ensuite été recruté pour jouer en junior college aux États-Unis, puis enchaîné les clubs en Europe pendant 20 ans. Après la carrière, il fonde DUSE [https://www.linkedin.com/company/duse-magazine/] avec son frère. Une boîte de production audiovisuelle centrée sur le sport belge et ses coulisses vraiment racontées.  Il raconte : * Pourquoi il a quitté le foot à 8 ans après des cris racistes dans les tribunes, et comment le basket lui a offert quelque chose qu'il ne cherchait pas vraiment. * Comment sa famille de 10 garçons, et son grand frère en particulier, a changé la trajectoire de sa vie. * L'arrogance du haut niveau. "I'm the new MJ, on va se voir Kobe." Ce qui arrive quand la réalité rattrape l'ego. * La rencontre avec Kobe Bryant lors du défilé de victoire des Lakers, avec 1,5 million de personnes dans les rues et le trophée Larry O'Brien entre les mains. * Sa vision du réseau : pas des événements de tapisserie avec des cartes de visite qu'on scanne jamais, mais des écosystèmes de gens qui partagent un même état d'esprit. – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional [https://www.partena-professional.be/fr/devenez-independant/startforfree], le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free [https://www.partena-professional.be/fr/devenez-independant/startforfree] — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com [http://thimremy.com/] et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram [https://www.instagram.com/donnelerythme/] & me suivre sur LinkedIn [https://www.linkedin.com/in/thimremy/]. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com [thim@thimremy.com]  ---------------------------------------- Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy [https://acast.com/privacy] pour plus d'informations.

23 jun 202610 min