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La graine inspirante - Réseau GERME

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Acerca de La graine inspirante - Réseau GERME

Et si manager, c’était s’adapter et expérimenter ? Bienvenue sur la graine inspirante, le podcast pour les managers par le réseau GERME. Intelligence collective, IA, leadership, neurosciences… Ici on joue carte sur table avec des témoignages, des idées à tester et surtout une conviction : le management peut être audacieux et profondément humain. Les tendances managériales sont filtrées et décryptées et vous… vous êtes prêt à faire le plein de bonnes pratiques et hacker votre quotidien. À consommer sans modération ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Portada del episodio Fixer son cap de manager : la leçon de l’albatros

Fixer son cap de manager : la leçon de l’albatros

Et si les réponses aux défis du management se trouvaient dans la nature ? Dans cet épisode, Déborah Pardo, docteure en écologie des population, nous partage un parallèle atypique entre le rôle des managers face aux grandes crises actuelles et les albatros. Entre “bug humain”, responsabilité collective, et embarquement des équipes, elle nous invite à dépasser le simple constat pour passer à l’action. Un échange qui bouscule et ouvre des pistes concrètes pour manager autrement, dans un monde incertain. Comment conscientiser ses biais cognitifs pour travailler dans un monde complexe ? On est à une période charnière de l'histoire de l'Humanité où on a des crises qui se multiplient dans tous les secteurs, dans de nombreux pays, et elles sont annonciatrices d'un changement qui est nécessaire. Je me suis rendue compte qu'il y avait plein de mécanismes de notre cerveau qui nous enferment qu'on appelle “le bug humain”. Dans le monde biologique, il existe le concept des “3 F”. Quand on se retrouve face à des informations qui nous font peur par rapport à notre survie, nous pouvons adopter trois types de comportements : fight, flight or freeze. Fight, c'est-à-dire attaquer celui qui apporte l'information, comme par exemple les climato-sceptiques. Flight, c'est notre capacité au déni. Il peut nous protéger, mais à long terme on ne va plus arriver à se sortir d'une situation qui est dangereuse. Freeze, c'est le fait de voir ce qui se passe. Et je trouve qu'en ce sens-là, on peut aussi remercier les médias qui nous ont informés de la gravité de la situation, même si c'était un peu violent. Et maintenant, on est immobile parce qu'on ne sait pas comment agir. Et c'est là dessus que je veux travailler. Dans quelle mesure, moi, manager, j'ai une responsabilité par rapport à l'entreprise, par rapport au monde ? Le rôle du manager aujourd'hui, c'est d'être capable de se rendre compte que ce bug humain nous pousse à notre perte en tant qu'espèce, mais aussi à la non-pérennité de l'organisation dans laquelle on travaille. Le manager aujourd'hui a besoin de prendre de l'envergure. Et c'est ça que je vous aide à faire dans mon intervention à GERME. Il existe un modèle graphique sous forme de triangle qui s'appelle le triangle de l'inaction qui explique ce phénomène. À force de rejeter la responsabilité, on en perd l'essentiel, c'est l'urgence d'agir. La première fois que j'ai vu un albatros, j'ai pleuré tellement moi, j'avais mal au cœur sur le bateau et lui, il naviguait les tempêtes avec une grâce et un optimisme à toute épreuve. Ils ont beaucoup à nous apprendre. Peux-tu nous parler de l'outil que tu as développé ? Pour vous guider dans l'incertitude et la complexité du monde, j'ai développé une méthode. C'est une boussole qui possède quatre points cardinaux dont l'ordre est très important. * Le premier, c'est naviguer les paradoxes * Le second permet de hisser les consciences,rationnelles et émotionnelles * Le troisième, c'est surmonter les écueils, notamment les problématiques d'alignement entre nos valeurs et nos actions. * Le quatrième point, c'est étendre son envergure. Donc là, on s'inspire de la résilience des albatros, pour, malgré le dépassement des limites planétaires, se projeter dans la vision utopique de votre équipe et de votre entreprise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite [https://ausha.co/politique-de-confidentialite] pour plus d'informations.

21 de abr de 2026 - 19 min
Portada del episodio Off-boarding : accompagner le départ de collaborateur 2/2

Off-boarding : accompagner le départ de collaborateur 2/2

Comment assurer la transmission en tant que manager ? GERME a organisé l’événement Rencontres Managériales en Martinique et à cette occasion, donne la parole à des managers adhérents de Martinique formés chez GERME. Un collaborateur qui part en retraite ou qui a vécu un long passage dans l'entreprise : Comment est-ce que vous avez anticipé son départ ? Comment est-ce que la transmission des connaissances de cette bibliothèque vivante s'opère ? (Cynthia) J'ai toujours beaucoup de peine quand j'apprends qu'un collaborateur va quitter l'équipe parce qu'il part à la retraite, par exemple, et qu'on n'a rien prévu. Je suis très sensible à ça. J'aurais aimé que chaque départ en retraite soit honoré, parce que j'estime que c'est des personnes qui ont fait grandir l'entreprise et qu'il faut pouvoir les accompagner vers un changement, un changement brutal des fois dans leur mode de vie. Pour moi, il faut se préparer à transmettre à n'importe quel moment. On emmagasine beaucoup d'automatismes quand on a une certaine expérience sur un poste, mais il faut pouvoir définir ces automatismes. C'est un process. Il faut que j'explique. Moi, ce que j'ai fait, c'est que j'ai créé une fiche. Ça veut dire que j'écris ce que je fais et comme ça, n'importe qui peut prendre le process et reproduire. Et pour moi, c'est ça la transmission à n'importe quel moment.  Lorsqu'un collaborateur part, les cartes peuvent être rebattues. Dans quelle mesure ça peut perturber ou au contraire constituer des nouvelles opportunités ? (Jean-Nicolas) Effectivement, un départ, ça va bouleverser, ça va souvent créer un appel d'air parce que la nature a horreur du vide, donc en fait, ça va être un moment propice pour remodeler un petit peu l'équipe et les process notamment. J'ai déjà eu le cas de collaborateurs qui n'étaient pas forcément bien dans leur poste, bien dans leur peau, à l'endroit où ils étaient et finalement le fait qu'ils partent ça va redonner une dynamique à tout le monde et donc ça peut être bénéfique et à la fois pour eux parce qu'ils vont trouver un endroit où ils seront mieux mais c'est aussi le moment de se remettre en question et de revoir les process.  (Jennifer) C'est là où le rôle du manager aussi est super important, c'est qu'il doit toujours communiquer avec son équipe et avoir des discussions des fois informelles sur comment il se sent, qu'est-ce qu'ils ressentent, qu'est-ce qu'on peut mettre en place ? Et je pense que c'est vraiment important que le manager soit présent à ces moments-là.  Qu'est-ce que ça modifie le départ d'un collaborateur chez vous-même en tant que manager ? (Jean-Nicolas) Moi, j'ai un collaborateur qui a dû partir pour des raisons familiales. Donc, il a quitté le territoire. Et du coup, on ne pouvait pas le garder. C'est quelqu'un qu'on adorait, mais dont on a été obligé de se séparer et qui était assez jeune en plus dans sa carrière. Au début, j'étais un petit peu en colère contre lui, dans le déni. Et puis, finalement, on s'est revus quelques années plus tard et ça s'est très bien passé. Quand on s'est revus, j'avais cette question de qu'est-ce que tu es devenu ? Quand j'écoutais son récit, je me demandais qu'est-ce que j'ai pu lui transmettre comme valeur pour le faire évoluer dans sa nouvelle vie ? Il y a toujours cette question d'ego, pas forcément dans le mauvais sens du terme, mais dans le sens, moi, j'ai un impact sur les autres, tout comme eux ont un impact sur moi. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite [https://ausha.co/politique-de-confidentialite] pour plus d'informations.

12 de mar de 2026 - 31 min
Portada del episodio Onboarding et manager attractif : intégrer des collaborateurs

Onboarding et manager attractif : intégrer des collaborateurs

À quel moment l'attractivité intervient elle dans le recrutement ? (T) Les premiers ambassadeurs de la notoriété de la structure, ce sont les personnes qui sont sur le terrain. C'est-à-dire qu'on explique. Quand le candidat vient, il vient parce qu'il connaît. La raison d'être, il la comprend.  (JN) C'est déjà arrivé d'avoir un jeune qui arrive, qui est super talentueux, qui est super motivé. Et finalement, on lui donne une mission qui n'est pas à son goût, il n'est pas assez challengé et il va s'en aller. Donc, effectivement, l'attractivité, ça se prépare en amont, mais derrière, il faut vraiment prendre soin de ces nouveaux qui arrivent Pourquoi l’intégration est-elle un enjeu majeur ? (S) Dans la restauration, malheureusement, c'est très difficile pour moi d'intégrer. J'aurais aimé, c'est pour ça que j'écoute avec beaucoup d'attention les autres managers, parce que j'aurais vraiment aimé prendre plus de temps. Mon rêve, c'est de faire une journée de formation, où on s'assied, on discute, on présente l'entreprise.  (X) Ce que j'ai découvert en rentrant à GERME, c'est qu'on a tous des façons différentes d'appréhender les relations avec les autres, ou de s'intégrer à un groupe. Je me suis rendu compte que différentes personnes ont différentes façons de s'intégrer. Il y a certaines personnes qui ont besoin de proximité, de discuter avec les gens. D’autres personnes ont plus besoin d'être bien dans leur espace de travail. Il est important de personnaliser l'intégration: comment s’y prendre ? Où est la part d'humanité du manager, dans tout ça ? (Y) Dans la façon d'appréhender le collègue, dans les temps d'échange, dans le mode de relation, pas forcément que des mails. On va se parler, on va se voir, ça peut être utile. Demander à la personne à intégrer comment elle voit les choses pour pouvoir rester au plus près de sa vision et la satisfaire.  (T) Le parler vrai. Si on reconnaît qu'on s'est planté vis-à-vis du candidat, ça peut renvoyer une image de sincérité. Donc après, charger à la personne ou pas d'accepter de vouloir revenir. Mais au moins, en face, il y a quelqu'un qui reconnaît qu'il y a eu un manquement, qui a quand même perçu la valeur du collaborateur et qui souhaite retenter.  (C) Mais le rôle de manager nous renvoie beaucoup l'humilité aussi, c'est reconnaître qu'on n'est pas forcément parfait et puis qu'on peut se tromper. Et si on n'arrive pas à faire preuve d'humilité à ce niveau-là, pour moi, c'est un échec. C'est-à-dire que si on n'accepte pas qu'on est humain et qu'on peut faire une erreur, ça détruit les relations. Et justement, intégrer correctement un collaborateur, ça doit permettre d'installer une certaine confiance. Qu’est-ce qu'on gagne à bien intégrer ? (JN) Une bonne intégration, ça nous fait grandir. Ça nous fait grandir, nous, en tant que manager, en tant que personne, ça fait grandir toute l'entreprise.  (J) Moi, je pense que l'intégration est importante pour éviter le turnover. Et quand il y a une bonne intégration, ça crée de la cohésion. Entre les différents collaborateurs, on les fédère et on se rend compte que les gens se sont impliqués, qu'ils ont une appartenance à leur entreprise et du coup ils n'ont plus envie de partir.  (C) Il faut vraiment en tant que manager qu'on arrive à créer cette cohésion-là. C'est-à-dire que lorsqu'on a une équipe, on recrute des dizaines ou peut-être deux ou trois personnes qui ne se connaissent pas, qui viennent d'univers différents et qui sont obligées de collaborer. Ils n'ont pas choisi de collaborer avec les personnes qu'on leur a imposées. Donc, il faut réussir à créer cette cohésion-là. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite [https://ausha.co/politique-de-confidentialite] pour plus d'informations.

23 de feb de 2026 - 33 min
Portada del episodio IA, manager et innovation frugale : le trio gagnant - Abhinav Agarwal

IA, manager et innovation frugale : le trio gagnant - Abhinav Agarwal

Quel rôle du manager avec l’arrivée de l’IA ? Qu’est-ce que l’équipe centaure ? Dans cet épisode, Abhinav Agarwal, spécialiste de l'innovation par les contraintes est interviewé par Agathe sur l'innovation frugale et d'adoption de l'Intelligence Artificielle dans les organisations. Abhinav est consultant, PO, entrepreneur et intervenant GERME. Quelles sont les premières étapes pour mettre en place l’innovation frugale dans son entreprise ? L'innovation frugale, c'est innover avec des contraintes. Déjà il faut trouver la contrainte. Un des principes, c'est que la solution est dans le problème, donc bien cerner le problème. Le deuxième principe, c'est que la réponse est dans la question, d'où il faut bien formuler la question. Faire mieux avec moins ou faire mieux avec peu, avec ce qu'on a, ce qu'on est. Finalement, faire mieux avec moins, l'innovation frugale ou le management frugal, pour moi, ce n'est pas une question de ressources, de budget, c'est une question de compétence qui est cachée dans le verbe faire. Dans le journées GERME, on travaille sur la reformulation de la problématique parce qu'en fait on n'a pas l'habitude. Quel lien entre l'IA et le Jugaad ? Quand on veut résoudre un problème d'une façon créative, avec des ressources limitées, on a besoin d'être ingénieux. Et dans ce contexte, l'IA est un levier de la créativité, parce que ça peut nous permettre de générer plein de nouvelles idées. Mais il faut aussi savoir que l'IA est très bête, et en fonction de la question, la façon dont c'est formulé, va générer la réponse Dans les journées autour de l'innovation frugale, on travaille beaucoup cette dimension de la formulation de la question.  Qu’est-ce que c’est l’équipe centaure ? L'équipe Centaure, c'est un terme que j'ai découvert dans le livre de Jurgen Appelo, qui a créé le concept du Management 3.0 et qui a sorti son livre “Human Agent Robot”. Ça évoque le fait que bientôt, dans notre quotidien, on aura des humains et des agents IA avec lesquels on va collaborer.  Aujourd'hui, ce que j'ai vu, les agents IA, la façon dont on l'utilise, c'est plutôt comme on utilise un logiciel. On ne va pas être jaloux d'une IA parce qu'elle peut travailler 24 heures sur 24. C'est plutôt la dynamique de l'équipe qui utilise l'IA ou qui ne l’utilise pas où ça peut créer des tensions. Quel rôle peut jouer le manager dans l’adoption de l’IA ? Le manager, je pense a la responsabilité de sensibiliser aussi aux enjeux éthiques de l'usage de l'IA. Souvent, ce qui est conseillé, c'est de communiquer au client si on a utilisé l'IA ou pas. Tout l'enjeu, de pouvoir détecter des ambassadeurs, des gens qui faisaient peut-être le juste nécessaire de leur donner une opportunité, de valoriser le travail qui est fait. Anil Gupta, un expert et un des pères fondateurs de l'innovation frugale, dit que tout le monde peut innover et c'est un mouvement qui vient d'en bas. Et donc en entreprise et dans le contexte managérial, ce serait d’insuffler une culture d'innovation “grassroots”. C'est l'entreprenariat dans l'entreprise, les solutions qui viennent du terrain et leur donner du temps pour tester l'IA. Par quoi on commence pour encadrer et inclure l’usage de l’IA au sein de son équipe ? Je dirais que c'est plutôt comme une approche de design thinking. On fait un parcours d'utilisateur où on schématise un process et ensuite on identifie quelles tâches, et chaque tâche, c'est souvent une compétence. L’idée, c’est de poser la question à l'envers, c'est quoi le risque, qu'est-ce qu'on va perdre si on automatise cette tâche ? Et on peut utiliser l'innovation frugale dans un esprit de prototypage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite [https://ausha.co/politique-de-confidentialite] pour plus d'informations.

13 de ene de 2026 - 17 min
Portada del episodio Partir et revenir : manager en Guadeloupe 2/2

Partir et revenir : manager en Guadeloupe 2/2

Revenir manager sur sa terre natale, comment ça se passe ? GERME, lors de l’événement Escale Guadeloupe a tendu le micro à 3 de ses managers formés : Cindy Dahomay, Alain Bazir et Jimmy Loques. À quel moment vous vient le besoin de partager votre vision à vos collaborateurs ? [J] Quand on n'a plus le choix. Je suis retourné en poste en Guadeloupe la veille du confinement, sur un site ultra syndiqué. Il faut annoncer qu'on va passer en chômage partiel pour une période indéterminée et que je ne sais pas combien de temps ça va durer. C’était compliqué mais l’humilité a aidé. [A] 7 jours après ma prise de poste, un nouveau président a été nommé et la banque m’appelle : « Vous n'aurez pas les crédits pour financer la campagne des planteurs. » J’allais me retrouver avec mille agriculteurs devant mon bureau. Tu as besoin des équipes pour y arriver donc tu te dévoiles plus. Je ne suis pas un spécialiste de la canne ni de l’élevage, mais ce que je sais faire, c'est embarquer les collaborateurs. Ça m’a touché quand un collègue m’avait reprocher de ne pas le saluer, et que son enfant m'a dit « Mr Bazir, je voulais vous dire merci parce qu'avec vous, mes parents étaient géniaux » . Y a-t-il une forme de redevabilité envers votre territoire ? [C] Je me suis toujours dit que si je partais, je reviendrai un jour pour transmettre, auprès des jeunes. Et c’est challengeant mais quand mon équipe me remercie parce qu'ils ont appris quelque chose, ça me fait grandir. Vous avez en commun la valeur travail. Comment la transmettez vous à l’équipe ? [J] On réussit à la transmettre par l'exemplarité. Être avec les équipes et ne pas avoir peur de dire « je ne sais pas ». [A] Être sincère, montrer ses émotions, dire « allons chercher la solution ensemble». À votre retour, avez-vous perçu une différence entre manager en Guadeloupe et ailleurs ? [C] C'est vrai qu'en Guadeloupe, on est très dans l'humain et les collaborateurs ne vont pas faire parce que c'est leur contrat de travail. Ils vont faire parce qu'ils t'aiment bien. Merci GERME parce que j'ai rencontré par exemple Franck Garin, qui travaille sur la notion de travail dans la culture antillaise. Et on voit le poids de ce mot-là. [J] Je pense qu’à mon retour je n'avais pas les codes pour entrer en relation avec mes semblables. On vient de métropole on se dit «on va tout révolutionner ». Le livre « Noir et manager » de Patricia Braflan-Trob m’a aidé. Avez-vous déjà eu l’envie de repartir, une fois revenu dans en Guadeloupe ? [C] Alors non mon idéal c’est d'être basée en Guadeloupe et d'aller faire des missions à l'étranger. Pour se nourrir de l'autre, aller visiter une autre boîte ou parler aux collègues d'autres domaines. Revenir en Guadeloupe après une carrière internationale, c’est une question d’engagement ? [C] En Guadeloupe où on a tout ce qu'il faut. Mais on est dans une société violente de par son Histoire. Ramener de la CNV c'est important. [A] Je veux changer le regard des gens sur la Guadeloupe, le regard des Guadeloupéens sur eux-mêmes et que les Guadeloupéens mangent des produits locaux. [J] L'engagement, c'est de la transmission. Essayer d'être dans des organisations où on va dépassionner, que ce soit associatif ou pro, comme à GERME. Après être partis puis revenus sur votre territoire, que ressentez-vous ? [J] J’hésite entre accomplissement et épanouissement. Accomplissement parce que je vis dans un pays magnifique. Épanouissement parce que je pense que je suis devenu crédible, au fil des galères. [C] Le sentiment d'authenticité et d'ancrage d'être rentré. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite [https://ausha.co/politique-de-confidentialite] pour plus d'informations.

11 de dic de 2025 - 21 min
Soy muy de podcasts. Mientras hago la cama, mientras recojo la casa, mientras trabajo… Y en Podimo encuentro podcast que me encantan. De emprendimiento, de salid, de humor… De lo que quiera! Estoy encantada 👍
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